Mais on peut compter sur le pire ennemi de Macron. C’est Macron lui-même.
Ce type n’a jamais vécu une vie normale. A quinze ans, il se tape une femme qui
pourrait largement être sa mère, qu’il épousera quatorze ans plus tard (la
formulation ambiguë est délibérée).
Il fréquente ensuite les élèves triés sur le
volet d’établissements d’enseignement prestigieux, du lycée Henri IV à l’ENA. A
27 ans, il est inspecteur des finances, à 31 ans, Attali le pousse chez
Rothschild, à 35 ans, il est adjoint (par qui ?) à l’Elysée, à 38 ans, il
est ministre de l’Economie.
Où sont les vrais gens tout au long de
cette trajectoire ? De l’autre
côté des grilles et des agents de sécurité ! Il les entraperçoit, mais ne
les entend pas. Il en a la perception des arrogants qui l’entourent, dont le
mépris du peuple, ignorant, impulsif et reptilien, est la norme.
Il vaut la peine de revenir sur l’analyse du
psychiatre et psychothérapeute italien Adriano Segatori, ici dans sa version parlée et
sous-titrée, mais aussi intégralement retranscrite