« Les français sont fiers de leur empereur, les anglais célèbrent Lord
Nelson et Winston Churchill, donc nous, les Allemands, avons bien le droit
d’être fiers des exploits de nos soldats qui ont combattu dans deAux guerres
mondiales pour l’honneur de la patrie »
Je ne vois pas où est le
problème. Tous ceux qui sont entrés dans des casernes de la Bundeswehr auront
remarqué des portraits des plus prestigieux chefs de la Wehrmacht, Rommel,
Guderian, von Leeb, Galland, Milch, von Bock, et j’en passe.
Or, pour qu’il y a des chefs
prestigieux, il faut qu’il y ait des troufions de qualité. Qui, en l’occurrence,
soit dit en passant, ont conquis et
occupé un territoire grand comme les Etats-Unis d’Amérique, entre mai 1940 et
novembre 1941. Il serait intéressant de savoir combien d’Allemands, conscients
de cela, partagent le sentiment de l’ancien démocrate-chrétien Gauland. Parce
qu’il n’y a pas eu, de la part des Allemands, que des atrocités, entre 1939 et
1945.
« Jens Maier, ancien membre du SPD, juge au
tribunal de Dresde, membre de l’AFD Sachsen, qui trouve que l’Allemagne devrait
en finir avec son « culte de culpabilité » et met en garde la société
contre « le mélange des races qui vise à éliminer l’identité des nations ». »
Je ne vois pas non plus où
est le problème, puisque Jens Maier, dit la même chose – mais vue du camp d’en-face
– que Donald Sutherland, représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU
pour les migrations internationales, ancien commissaire euopéen, ex-secrétaire-général
fondateur de l’OMC, ex-président de Goldman-Sachs International, ex-directeur
du GATT, qui préconise l’immigration pour détruire l’homogénéité interne des
nations européennes.