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Alren 26 décembre 2017 15:19
Alren

@Gilbert Spagnolo dit P@py

L’hypnose ou la narcoanalyse (le sérum de vérité !) ne peuvent pas être utilisés car le gardé à vue ou mis en examen doit être parfaitement lucide durant son interrogatoire, faute de quoi, aucun aveu ne pourrait lui être opposé s’il nie une fois revenu à l’état de pleine conscience.

On sait aussi que sous hypnose, le sujet a tendance à obéir docilement aux suggestions de l’hypnotiseur. Cela a été le cas d’adultes qui devenaient persuadés à tort avoir été abusé durant leur enfance.

Ce n’est pas le cas de l’IRM qui au contraire nécessite le parfait éveil du patient.
Il détecte les zones employées par l’interrogé lors de son questionnement. Elles diffèrent selon qu’il mémorise un souvenir réel ou qu’il invente un mensonge.

Si l’on procède à un étalonnage préalable en demandant à l’interrogé 1) d’énoncer une vérité 2) d’imaginer un mensonge (opérations qu’on peut répéter plusieurs fois pour plus de sûreté), on obtient une fiabilité très proche de 100%.
On peut espérer ensuite que, confondu par le test, les coupables passent alors aux aveux.

Pourquoi la justice ne l’utilise pas comme elle emploie maintenant systématiquement l’empreinte ADN ?

Parce qu’un scanner IRM coûte horriblement cher à l’achat et à l’entretien et qu’il doit être utilisé en continu.
Donc, il faudrait que le test de vérité ait lieu dans un hôpital ce qui ferait sans doute grincer des dents les médecins et indisposerait sans doute aussi le magistrat instructeur.

Et puis la France, pionnière technique autrefois, attendra maintenant qu ce test ait fait ses preuves à l’étranger avant de l’adopter.

 



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