* "Désormais il faudra qu’ils apportent régulièrement des preuves de leur
recherche active d’emploi, afin de justifier les quelques centaines
d’euros qui leur sont versés chaque mois. En outre, ils ne pourront plus
refuser les postes qui leur seront proposés, quand bien même ils ne
correspondraient pas à leur formation ou qu’ils les entraineraient dans
des déplacements excessifs et coûteux."
Une excellente question à poser à ces ministres à la noix :
Lorsqu’on a un diplôme totalement ignoré par les entrepreneurs sauf pour vous exploiter à faire des boulots de merde en refusant tous les autres bien plus intéressants et moins dégradants, que l’aide de Pôle emploi ont échoué (pas difficile) et les recours possibles ont tous été explorés (salons, réseaux sociaux professionnels, candidatures multiples, tentative de négociation avec les employeurs restée lettre morte), on fait quoi ?
Parce que criminaliser le chômage est une chose - dégueulasse étant donné le nombre d’obstacles artificiels et débiles mis sur le marché de l’emploi pour créer le chômage -, mais lorsqu’on a rien à mettre dans leur foutu rapport parce qu’on a pas d’avenir qu’est-ce qu’on écrit ?
J’aimerais bien entendre leur réponse...