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Cateaufoncel 2 mars 2018 20:40

@Antoine

Ouais, ouais, je suis sûr ! La haine est une sorte de faiblesse, qui ne résout rien et qui empêche de se concentrer sur la recherche d’une solution au problème. Parce qu’il y a un problème. Il y en avait déjà un quand ils n’étaient que quelques centaines de milliers. A l’époque, le président Pompidou le reconnaissait, en conférence de presse, sans se faire massacrer comme le Chirac du bruit et des odeurs :

« Le problème, c’est que les Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont concentrés dans quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue lyonnaise, la banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans telle localité de la banlieue lyonnaise, les étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de soi qu’à partir de ce moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes absolument différentes des vôtres ».

Désormais, ils sont des millions, et on devrait faire comme si tout baignait dans l’huile, alors que par rapport à notre société, les musulmans incarnent les étrangers absolus, indépendamment du passeport qu’ils détiennent ?

Notez que ce problème a été implicitement évoqué par Hollande dans ses entretiens avec les journalistes qui ont publié Un président ne devrait pas dire ça  : « Comment on peut faire que la France vive ensemble, comment on peut redonner un lien entre tous les Français, comment on peut éviter la partition  ?… Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition »

Ca a surpris beaucoup de monde, pas moi. C’est en 1995 que j’ai écrit, pour la première fois, qu’il faudrait un jour leur lâcher deux ou trois départements, où ils pourraient vivre selon leurs codes, qui sont tellement différents des nôtres, avec leur charia.

J’ajoutai alors que la seule inconnue était de savoir si ça se produirait avant la guerre civile, pour l’éviter, ou après la guerre civile, pour y mettre un terme. Vingt-trois ans plus, je suis plutôt conforté dans ma vision d’alors, quand bien même ne peut-on plus exclure un scénario à la Soumission, de Houellebecq. Les de souche donnent parfois l’impression d’être devenus si lâches…



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