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joelim 3 mai 2018 14:46
joelim

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« Le Black Bloc favorise des actions groupées et rapides. Il y a des cibles évidentes, les McDonald’s, les concessionnaires de voitures de luxe, les banques et, bien sûr, les bâtiments administratifs, les commissariats. Loin d’être gratuit, le ciblage se concentre sur les symboles de l’Etat et du capitalisme. Quant au mobilier urbain, parfois dégradé, il peut à la fois être utilisé comme projectiles, mais il incarne surtout l’organisation spatiale décidée unilatéralement par l’Etat pour réguler la société et que nous voulons transformer. »

Bien sûr que ce n’est pas gratuit. Comme tous les faux combats. Comme ces activistes payés par les fausses ONGs de Soros « parce que c’est plus efficace que des bénévoles » comme j’ai entendu dire.

« Le Black Bloc ne peut être récupéré par aucun parti politique. Précisément parce qu’il rassemble des gens qui s’organisent en dehors des frontières politiques traditionnelles. Le Black Bloc rejette tout autant le Parti socialiste que La France insoumise. Il s’affranchit également de la tutelle des centrales syndicales. Le socle fédérateur est d’inspiration anarchiste, anticapitaliste mais, une fois encore, le Black bloc est surtout une constellation indéfinissable, qui naît et disparaît une fois son expression accomplie. »

OK donc c’est une politique extrémiste qui conspue « la gauche » dans son ensemble en plus de la droite (pratique pour suivre des instructions d’en haut en paraissant cohérent) et qui s’estime légitime à interférer partout sans justifications autres que ces propos oiseux et immatures publiés dans un torchon « gladiosien » toujours attiré par les extrémistes violents, qu’ils soient ukrainiens, syriens, russes, et bien sûr français, mais personne ici ne sera étonné.



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