@McGurk
Les médias étant
par essence des entreprises (de l’information), l’équilibre
entre liberté de parole et finance doit être très difficile à
respecter
Les ultra-riches,
comme les privilégiés d’Ancien Régime ne conservent leurs
monstrueux privilèges injustifiés que parce que le bon peuple
trouve ça « normal » ayant vécu ce système dès leur
enfance.
Combien de fois
n’ai-je entendu cette phrase stupide qui se croyait profonde : « Il
y a toujours eu des pauvres et des riches », sous-entendu : « On ne
changera jamais cet état de fait » et pour certains qui n’était
pas tout à fait en bas de la pyramide sociale : « C’est bien comme
ça, mon sort n’est pas le pire. je n’ai pas envie de partager ce que
j’ai. »
Les médias peuvent
être déficitaires, ce n’est pas grave pour les ultra-riches qui les
financent, car en présentant le capitalisme financiarisé avec son
horreur sociale cachée comme LE seul modèle possible pour la vie
collective, ils gardent l’essentiel qui vaut beaucoup plus que les
pertes des journaux et chaînes télé qui leur appartiennent : leur
fortune et son accroissement constant du fait qu’ils font élire
leurs serviteurs, façon Macron et avant lui Chirac, Sarkozy,
Hollande et tous les courtisans qui vont à la soupe.