@Olivier Perriet
Les familles de harkis n’oublient pas leur histoire. Le
traumatisme subi se transmet de génération en génération, même si par ailleurs
tout le monde oublie. Même chose concernant la révolution de 17 parmi les
millions d’immigrés russes. Cela génère des névroses familiales. Des jeunes maghrébins français, ne connaissant ni l’Algérie ni la langue arabe, sont « marqués » par la guerre d’Algérie.