@Garibaldi2 : « ’Le budget du ministère de l’Éducation nationale demeure en 2018 le premier budget de la Nation : 50,6 milliards d’euros. »
Ah non !
Le premier budget de l’État, c’est les 48 milliards d’intéréts de la dette de l’État central payés à des investisseurs étrangers dont il est interdit de lever l’anonymat, c’est-à-dire 48 milliards d’impôts dépensés pour rien, sans aucune contrepartie pour les citoyens.
Auxquels s’ajoutent au moins autant d’intérêts, si ce n’est le double, payés pour l’endettement des communs, des départements, des régions, des établissements publics comme les universités, les hôpitaux, les stades, pour l’endettement des entreprises publiques (SNCF, la Poste, EdF, la Sécurité Sociale, les Caisses de retraites,...).
Il y a 30 ans, les communes, les hôpitaux, les Universités, la Sécurité Sociale, n’avaient pas d’endettement puisqu’ils n’avaient d’autonomie leur permettant d’emprunter, ils étaient entièrement financés par le budget de l’État, la soudure était faite par la Caisse des dépôts.
Il fallait réformer ce système pour permettre l’explosion de l’endettement, ça fait des dizaines de miliards d’euros d’intérêts à payer en plus aux requins de la finance.
L’endettement est dû au lobbying des banques sur le gouvernement et sur les élus politiques, tous les moyens sont bons pour faire croître l’endettement, donc les bénéfiv-ces des banques : chantages, corruption,..