@ olivier cabanel
Et que dire des taxes carbones et du marché carbone engendré
par la conférence de Kyoto en 1998. La finance s’est emparée de la titrisation de ce qui est devenu,
un droit à polluer, au nez et à la barbe des associations écologiques. voir
l’ouvrage d’Aurélien Bernier, « Le climat otage de la finance ».
Comment en cela,
croire sérieusement a la thèse du CO2 anthropique principal et unique
responsable du réchauffement. Depuis 20 ans que fouille à ce sujet, Je n’ai pas
trouvé à ce jour de démonstration non orientée, (ne provenant, ni du GIEC, ni
d’associations ou d’ONG) donnant une valeur sure du taux de CO2
anthropique dans l’atmosphère.
En attendant, cet alarmisme climatique anthropique, masque les vrais problèmes écologiques à
résoudre que sont ; la pollution des mers et rivières, la déforestation
des grandes forêts sud-américaines, le trafic, toujours plus dense des
marchandises lié au principe du flux tendu, l’obsolescence programmée des matériels manufacturés .
Bref, on peut constater que l’argument écologique CO2 développé
par les politiques, une fois de plus, ne sert qu’à justifier des taxes, et
favoriser les phénomènes spéculatifs sur
la nature, en jouant sur la culpabilité des citoyens.