Au fil des décennies, on a créé des banlieues satellites, hypertrophiées et très étendues, au détriment des villes principales dont la population n’augmente pas et qui recèlent une majorité d’emplois ;
Il est impossible d’ « irriguer » de transports en commun toutes ces surfaces de banlieues, d’où la quasi obligation de se rendre en ville en auto