@Jean Keim
Raison pour laquelle, dans la relativité de la richesse et de la pauvreté, liée au caractère incontournablement pyramidal de notre structure sociale, plus les pauvres sont nombreux, plus les riches doivent l’être pour les aider à vivre ; par leurs investissements plutôt que par charité ou même solidarité, ce qui relève de la philanthropie et non plus de la socio-économie.
L’homme étant avant toute autre considération ou opinion, un consommateur, ce n’est pas sans conséquences sur sa condition sociale, à travers l’économie.