@Gilles Mérivac
Je n’ai jamais nié l’existence du masochisme, mais il faut
lui laisser la place qui est la sienne, c’est-à-dire lié à une façon
particulière de se procurer un plaisir sexuel, façon dont l’origine est liée
à une scène primitive dans l’enfance de
la personne concernée.
Dans le syndrome de Stockholm, il ne s’agit pas de
masochisme mais Dans le syndrome de Stockholm, il ne s’agit pas de masochisme
mais du même type de relation que celui de certains « collabos » envers
les forces d’occupation pendant la guerre
Les bases psychologiques causant ce syndrome, comme celles
de la vénération de l’enfant envers un père despotique et autoritaire ainsi que
son identification avec lui, sont un moyen d’échapper à l’angoisse que
provoquerait la confrontation ainsi et un moyen d’éviter le sentiment de
culpabilité que lui procurerait du fait haïr le père ou le preneur d’otage. Cest
le type de relation qui existe entre le citoyen d’un régime despotique et le
dictateur. L’amour ou la vénération deviennent des palliatifs qui résolvent
« magiquement » toute la complexité conflictuelle de la situation. Ce n’est
pas du masochisme, c’est de la survie.