@pemile
Vaste débat qui me dépasse du point de vue médical !
L’idéal serait de tout tenter tant qu’il reste des fonctions vitales et cognitives objectives qui autoriseraient un diagnostique de sortie du coma.
Ayant travaillé il y a bien longtemps dans ce que l’on appelait un V120, un service médical pour personnes âgées, j’ai pu malheureusement constater les dégâts physiques d’une « mort » cérébrale, à savoir les escarres pestilentiels qui mettent les os à nu, la musculature qui fond comme neige au soleil, les soins, les perfusions de plus en plus difficile à mettre en oeuvre, les toilettes qui prennent du temps au détriment des autres patients. Pourtant, nous gardions espoir et nous nous attachions à continuer de parler à ces gens. Notre humanité allait de pair avec notre déni de l’implacable réalité.