La jeune Greta ne renouvelle-t-elle pas tout simplement l’image d’un obscurantisme rémanent,face au ciel en train de nous tomber sur la tête ?
Après que Jésus encore enfant eut fait la leçon
aux docteurs de son époque, ne serait-elle pas la Jeanne d’Arc de
l’humanité chargée d’éclairer les pouvoirs ? Toujours est-il que
quelle que soit la source de son inspiration, elle s’exprime dans le
plus grand respect du tabou dont est frappé la cause de tous nos
maux qu’est le nombre des premiers prédateurs de la planète, lequel
ne cesse pendant ce temps-là d’augmenter.
Sait-elle qu’alors que
nous sommes sur le point de consommer à mi-année ce que la planète
nous offre pour une année entière, il suffirait en bonne logique d’une réduction de
la population de moitié – la dénatalité pouvant y suffire avant
que la nature s’en charge à sa manière – pour créer les
conditions du rétablissement de cet équilibre démographique faute
duquel toute autre mesure sera insuffisante ?