J’imagine et j’ai vu aussi la détresse des gens plein de pognon qui se rendent compte en fin de vie que leur fortune est bien illusoire, en définitive.
Les derniers tracas au crépuscule de sa vie de savoir comment va être dilapidé cette fortune accumulée tout au long d’une vie.
Encore que maintenant, être friqué, ça reste en famille.
Le dernier des cons, s’il naît au bon endroit, trouvera une escadrille de larbins malins pour sauvegarder le patrimoine...