Bonjour, Michel DROUET
« le dépôt de plainte et la justice »
Oui, mais en l’occurrence, les faits sont prescrits. Toute l’ambiguïté de ce genre d’affaire est là : dans ce recours, des années après, à une forme de tribunal médiatique.
Et nous sommes tous schizophrènes : nous voudrions que les femmes abusées puissent obtenir une forme de réparation, mais en recourant à cette médiatisation, les présumées victimes portent de facto une grave atteinte au présumé coupable.
Pas évident, et l’auteur a raison de souligner les limites de ces formes d’action féministes, surtout lorsqu’elles sont conduites, comme hier au Champo, par des intégristes de la cause féminine qui perdent tout sens de la mesure en amalgamant Polanski aux spectateurs de son film.