L’argent, le pouvoir, les guerres, tout cela mis à genoux devant un insignifiant petit virus. Le choix de société est pourtant très simple, soit celui actuel ou c’est la finance qui prime sur tout, soit l’humain qui est prioritaire et le centre de toutes décisions. Bien entendu, une fois la crise passée, rien ne changera et l’individualisme et le matérialisme reprendront le dessus. La solution n’étant pas humaine, la nature se chargera de la grande lessive... Ne nous y trompons pas, ces dérèglements écologiques qui nous accablent ne sont que le fruit de nos excès.