Chacun/e appelle et/ou croit à des changements selon ses propres critères mais les changements qui s’annoncent n’ont vraisemblablement rien à voir avec quelque envie qui puisse germer dans des esprits éveillés, conscients et tournés vers une problématique pré-existante à la cuvée-19.
Il est clair et évident que les pouvoirs étatiques ont changés de main durant les 20 années précédentes et qu’aujourd’hui, autour du prétexte viral, c’est la dictature qui émerge selon un protocole qui semble mélanger les dystopies orwélienne et huxléenne mais en est sans-doute une tierce plus discrètement transmise...