ll y a forcément quelque chose de cet ordre !
Ou alors d’une immunité collective qui marche du feu de Dieu ou du feu de diable :
Je ne crois ni en l’un, ni en l’autre... seulement au bon ou mauvais génie du genre humain et qu’actuellement c’est le mauvais qui est à l’œuvre.
Quid des anticorps des personnes testées positives au covid 19 ?
On ne risque pas de les trouver avec les tests PCR !
Sur les Tests PCR covid 19 qui sont pratiqués à tours de bras, en veux-tu en voilà, tu n’en as pas eu assez… tiens, vlan… en voilà d’autres, plus de 100.000 par jours ; et qui nous disent qu’il y a de plus en plus de contaminés covid 19 : que nous disent-ils ces test PCR de la production d’anticorps ? Au passage, des tests PCR qui endommageraient irrémédiablement votre barrière hémato-encéphalique qui contribue à la protection du cerveau des agents pathogènes, des toxines et des hormones circulant dans le sang.
Donc, si les tests PCR indiquent bien la présence du virus, une contamination, comme nous ne sommes plus au début de l’épidémie, mais bel et bien à la fin, ces test PCR ne donnent aucune précision sur la présence ou pas d’anticorps qui ont émergés au fil du temps.
Or la recherche d’anticorps se trouve être l’une des questions centrales dans la gestion médicale et surtout politique de la pandémie de COVID-19.
Réalisée au CHU de Strasbourg et à l’institut Pasteur de Paris, une étude récente montre que des anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont présents chez pratiquement tout le personnel hospitalier testé préalablement positif par PCR. Les résultats de cette étude réalisée sur 160 volontaires viennent d’être rendus publics. Cette étude montre que des anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont présents chez pratiquement tout le personnel hospitalier testé préalablement positif par PCR. Il est fort raisonnable de penser que c’est le cas de bien des personnes déclarées positives ces derniers temps !
L’activité neutralisante des anticorps augmente au fil du temps, ce qui suggère que les personnes développent une immunité potentiellement protectrice. « Nous savions que les personnes atteintes de formes sévères de la maladie développaient des anticorps dans les quinze jours qui suivaient le début des signes. Nous savons maintenant que c’est également vrai pour ceux qui font des formes mineures, même si les taux d’anticorps sont vraisemblablement plus faibles », commente le Pr Arnaud Fontanet, un des auteurs de l’étude et responsable du département Santé globale à l’Institut Pasteur.
« Les résultats de cette étude sont très encourageants pour les personnes déjà infectées par le virus car, même en ayant développé une forme légère de la COVID19, elles sont capables de générer des anticorps protecteurs qui sont présents au moins quarante jours après le début des symptômes ; reste à vérifier leur persistance dans le temps. Ces résultats sont également une bonne nouvelle pour les futures stratégies vaccinales », conclut le Pr Samira Fafi-Kremer, chef du Service virologie des Hôpitaux universitaires de Strasbourg et première auteure de l’étude.
Faire à la fois des tests PCR et sérologiques permettront d’avoir une réponse ! Je pense que les généticiens devraient pouvoir trouver une réponse.... encore faudrait-il qu’il cherche dans cette voie, et nous dire s’il y a deux types A et B de ce virus. Peut-être est-ce même le cas de toutes les grippes ?
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