Je comprends. Vous tentez de boucher les trous de la
toile qui laissent apparaître les réalités économiques et sociales de notre
pays qui dérive lentement vers on ne sait quel envasement et de sauver la
dignité de ceux qui occupent la passerelle. C’est un travail de romain.
Vous
imaginez bien que nous sommes très peu à encore y croire même si nous saluons
votre persévérance.
Mais,
ceux pour qui vous faites tous ces efforts, croient-ils vraiment en leur avenir,
en eux-mêmes, en votre travail, vous soutiennent-ils ?
Il
faut jouer la partition envers et contre tout paraît-il. Bon courage.