Vous parlez des « hommes d’église ». Mais pas des « femmes ». Elles furent pourtant nombreuses, les bonnes sœurs enseignantes auxquelles il suffisait d’une« lettre d’obédience » délivrée par l’évêque local pour enseigner (qq fois bien mais souvent mal) aux jeunes enfants. Et que dire de la mise en condition des esprits pour en faire de bons petits catholiques obéissant à notre Sainte mère l’Eglise qui savait si bien préserver les privilèges naturels des nantis ?