Dans mon article je dis : « En effet, il y a une vraie science, celle qui reconnaît l’unité fondamentale du spirituel et de matériel, mais qui reconnaît aussi la prééminence du spirituel sur le matériel ; et il y a la fausse science, celle qui conçoit le spirituel comme un simple prolongement du matériel. »
Je ne sépare pas le spirituel du matériel, mais la prééminence de l’un sur l’autre. L’homme est d’abord un être spirituel et le corps, son divin support ; il doit vivre en conséquence de ce fait.