@Eric F
Attention :
la fumée et rejets dans les grandes villes et autour des sites industriels était bien pire qu’aujourd’hui
Non, c’est bien plus perceptible. Les suies du charbons, on les sens et ça laisse des traces. Les particules fines sont sans odeur ni couleur, tout comme les molécules des pesticides qui se fixent dans l’organisme, ou les ondes électromagnétiques...
Une petite anecdote qu’il faudra extrapoler : Je vivais à Beyrouth récemment, quand j’y croisais des parisiens, ils me disaient : « c’est très pollué ». Nenni. A Beyrouth, au bord de la mer, le vent souffle en permanence. Le bassin parisien est une cuvette. La différence, c’est qu’a Beyrouth, on sens le gaz d’échappement, à Paris, plus personne ne le sens, parce qu’ils baignent dedans toute l’année.