@Samson
« Ces mots reflètent aussi les difficultés du peuple déconsidéré, mis à mal, déprécié... »
Sinon, à quelque peu rapprocher de Céline, toujours en matière de polars et de descriptions absolument sans aucune concession — même stylistique — du Paris populaire, j’apprécie bien les intrigues « naturalistes » de Léo Malet, mais là on plonge souvent, et sans aucune échappatoire ; dans le désespoir le plus sordide et le plus noir ...
... et plus particulièrement encore dans sa « trilogie noire », qui m’a franchement filé la nausée !