Magistral ! Je savais que l’auteur préciserait tôt ou tard en clair cette idée clef (qui est aussi mienne) que l’on devrait lire et relire 20 fois :
"C’est une erreur que de comprendre
les virus comme s’ils étaient des entités vivantes auxquelles on
attribue des intentions vitales, évolutives, exécutées par des
mécanismes propres.
Il faut retenir qu’un virus n’est
pas un objet vivant comme le sont bactéries, plantes, animaux, mais
un signal complexe capable de produire une transformation
phénotypique massive selon l’état de « permissivité
sémantique » des cellules infectées. Cette notion de
permissivité sémantique vaut également pour le langage parlé,
ainsi, un discours sectaire est un signal qui, s’il est interprété
par un sujet permissif, fera de cette personne une adepte
alors que d’autres personnes seront réfractaires,
disposante d’une robuste immunité identitaire."
D’où la notion très actuelle de « virus mental » et « d’épidémie idéologique », de continuum organo-psychique.
Merci !