Et pour clore définitivement le sujet et tenter de vous faire comprendre que vous introduisez des comparaisons qui n’ont pas lieu d’être et tombent à l’eau, laissez moi vous confier (et je vous prie de me croire sur parole...) que dans un lit, sur un canapé ou dans une salle de bains, Clare Maguire procure des émotions (et une « unstable situation », comme dit Paul Lewis) sans commune mesure avec l’écoute de Schubert...
Comment ça, ça n’a rien à voir ?
Ben, c’est précisément ce que j’essaie de vous faire comprendre depuis le début...
Mais bon, parfois, un périmètre crânien limité est un vrai handicap dans la vie...
Take care...