@uleskiserge,
Brassens a connu les affres de la guerre, il avait 20 ans.
J’ai écris un jour « Donnez sa vie pour qui ? pou quoi ? » en 2014, l’époque des commémorations de la Première guerre mondiale.
« une seule préoccupation majeure : garder ses distances, se tenir éloigné de tout échauffement cérébral à caractère politique et/ou intellectuel. » c’est exactement ce que j’aurais à cette époque. C’est ce que n’a pas fait mon grand-père quand il en est revenu, que je n’ai jamais connu et qui est mort des années après des suites des gazages en disant à qui voulait l’entendre, « foutez le camp s’il y a une nouvelle guerre ».
« Cherchez de beaux pays et des quartiers tranquilles », il n’a pas dit mais il devait le penser.