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Orélien Péréol 26 novembre 2021 14:38
Orélien Péréol

Ariane Mnouchkine et Hélène Cixous présentent le moment covid en ces termes : « Comme on était malade, hier, vous vous souvenez  de la bêtise, de la médiocrité, comme on était mondialement malade, de la lâcheté, de l’empoisonnement de la vérité, des minables trafiquants des consciences et des sciences, de la complicité des pouvoirs avec toutes les forces de destruction, du délabrement volontaire de la langue, de la chute vertigineuse des lumières dans l’entonnoir des ténèbres ! »

Il me semble que c’est le point de vue qui court dans le spectacle et qu’il est très ordinaire et n’apporte rien à personne, on le trouve partout.

Puisque je suis dans les commentaires de mon texte, je me permets de mettre des liens vers des textes où j’exprime mon idée de ce sujet :

https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/qu-apprendre-de-ce-moment-222594

D’une certaine façon, Ariane Mnouchkine pratique cette universalité humaine dans le croisement sur scène de toutes sortes de particularités nationales, ethniques... Mais « l’ile » n’est pas véritablement inscrite dans l’unité des particularités.

D’autre part, nous sommes inscrits dans le monde et notre monde ne commence pas à notre perception, notre action, nos courages ou nos lâchetés (nous n’avons pas été malades, de la bêtise, de la médiocrité...). Nous avons été malades, et nous le sommes encore, d’un virus.

J’ai écrit dans le domaine économique mais cela s’applique totalement au virus covid :

https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-banane-economique-235052



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