Comment se fait-il que des actes reconnus à une écrasante majorité par nos concitoyens comme odieux, nécessitent encore de convaincre les hautes sphères politiques et de la justice ?
Nait-on pédophile ou le devient-on faute de trouver du « piquant » dans sa vie parce qu’on a « tout testé » ?
Est-ce le clodo du coin qui à l’origine de la pression sur le dos des politiques et des juges pour freiner l’expression populaire qui voudrait une lutte implacable contre la pédophilie ?
Le pouvoir est-ce simplement l’exercice de gérer un groupe d’humains, ou la satisfaction de réaliser tous ses désirs quel qu’en soit les conséquences sur des humains ou les humains dans leur globalité ?
N’y a-t-il rien de plus jouissif que l’exercice des actions les plus horribles sur les gens tout en se sachant protégé par les institutions ?
Pour moi, c’est tout simplement un problème d’œuf et de poule : devient-on puissant parce qu’on est un salopard, ou devient-on un salopard parce qu’on est puissant ?