@Mélusine ou la Robe de Saphir.
’’Pour un psy est « pervers » celui qui est dans le déni. ’’
De même qu’il ne faut pas confondre pervers et mouvement pervers aka paranoïa collective, vous n’ignorez pas qu’il y a déni et déni.
La perversion disait Freud est un déni réussi. Le déni en psychanalyse est à la base de la personnalité construite sur un clivage, autrement dit psychotique : le pervers à la différence du psychotique raisonne sainement, si on donne à ce mot un sens débarrassé de toutes considérations morales.
Le déni dans le langage de tous les jours désigne une réaction épidermique aux (re)mises en cause (en danger) d’un ou plusieurs biais cognitif sur lesquels nous avons bâti notre zone de confort. Tout tiers qui remet en cause l’une de ces croyances est perçue comme un intrus, voire un agresseur à combattre.