Comme j’ai un cœur, je suis favorable à l’euthanasie et d’accord avec tous les arguments avancés.
Comme j’ai un cerveau, je ne suis pas favorable à l’euthanasie, comme je ne suis pas favorable aux thèses malthusiennes.
Ce monde qui utilise la bonne conscience pour précipiter le mal absolu par intérêt, nous amène souvent à la dualité : dans l’idéal on est favorable, dans la réalité non.
Paradoxalement, si j’étais en mesure d’abréger les souffrances de quelqu’un j’interviendrais certainement.