En 2017, Macron s’était présenté comme le candidat qui allait changer la gouvernance du pays en rompant avec les mauvaises pratiques des anciens partis politiques. Mais dès lors qu’il était le candidat des affairistes, il était évident que la collusion entre le pouvoir et le business allait s’accroitre. Le premier mandat l’a montré.
Mais il a été réélu en 2022, avec un nombre de voix important. Il y a parmi ses électeurs ceux qui soutiennent sa politique eurolibérale et multiculturaliste, et ceux qui ne veulent pas que ça change parce que ça pourrait être pire. On a donc loupé le coche du changement en 2002.
Mais attendre que quelque chose puisse surgir d’un mouvement dans la rue est chimérique, les mécontents ne constituent pas un courant homogène, on l’a vu avec les GJ, on ne peut pas faire une synthèse allant du quasi-trotskisme au semi-solarisme.