@pipiou2
Non, il n’y a pas eu de contagion ni de contamination. Les personnes, sur ce paquebot, ont été soumises aux mêmes conditions climatologiques, aux même conditions de rayonnement électromagnétique. Et comme une grande partie des voyageurs étaient des personnes âgées présentant des « comorbidités » et bien elles étaient de bonnes candidates à développer une maladie respiratoire en présence d’un taux de pollution augmentée ou d’un rayonnement inhabituel.
Figurez vous qu’il y a davantage de décès dans les EHPAD que dans les écoles maternelles. Renseignez vous, vous verrez que c’est vrai.
Vous êtes vraiment prodigieux pipiou2, vous ne savez pas que pratiquement toutes les personnes qui tombent gravement malades, ou qui décèdent, lors des épidémies de maladies respiratoires, sont « déjà » des personnes « malades » ? Des personnes qui présentent un endothélium vasculaire en difficulté et un système anti-oxydant à la dérive ?
Et comme certaines choses vous ont échappé, je vous donne quelques informations.
... « Cette revue vise à couvrir les données expérimentales sur les effets oxydatifs des rayonnements radiofréquences de faible intensité (RFR) dans les cellules vivantes. L’analyse de la littérature scientifique actuellement disponible et évaluée par des pairs révèle des effets moléculaires induits par les RFR de faible intensité dans les cellules vivantes ; cela comprend l’activation significative des voies clés générant des espèces réactives de l’oxygène (ROS), l’activation de la peroxydation, les dommages oxydatifs de l’ADN et les modifications de l’activité des enzymes antioxydantes.
Cette revue indique que parmi les 100 études évaluées par des pairs actuellement disponibles traitant des effets oxydatifs des RFR de faible intensité, en général, 93 ont confirmé que les RFR induisent des effets oxydatifs dans les systèmes biologiques.
Un large potentiel pathogène des « espèces réactives à l’oxygène », -ERO- induits, et leur implication dans les voies de signalisation cellulaire, expliquent une gamme d’effets biologiques / sanitaires des RFR de faible intensité, qui comprennent à la fois des pathologies cancéreuses et non cancéreuses.
En conclusion, notre analyse démontre que le RFR de faible intensité est un agent oxydant expressif pour les cellules vivantes à fort potentiel pathogène et que le stress oxydatif induit par l’exposition au RFR doit être reconnu comme l’un des principaux mécanismes de l’activité biologique de ce type de radiation.
Les organismes »fragilisés« sont parmi les premiers à être victimes des agressions des rayonnements électromagnétiques et de celles des matières particulaires polluantes. Parmi les morts du »Diamond Princess« tous les décès ont concerné des personnes »déjà« malades, c’est à dire »présentant des comorbidités« . Si vous voulez appeler ça »contagion« ou »contamination« , vous le pouvez, mais ce n’est pas ce que nous enseignent les faits. (extraits : Un passager tombé malade à bord du paquebot Diamond Princess et placé en quarantaine dans le port japonais de Yokohama est mort d’une pneumonie a annoncé le ministère japonais de la Santé. La victime, qui a succombé à une pneumonie, est un octogénaire japonais qui souffrait également d’autres maladies, précise le ministère qui n’a pas confirmé si l’homme avait été testé positif au Covid-19, précisant qu’une telle information ne pouvait être rendue publique qu’avec l’aval de la famille du passager. Plus tôt dans la semaine, deux autres passagers âgés, également des octogénaires japonais, sont décédés après avoir contracté le nouveau coronavirus.
... Il s’agit du 4e décès d’un passager. Un homme de plus de 80 ans issu du paquebot de croisière Diamond Princess, placé en quarantaine au Japon en raison du coronavirus est décédé, ont rapporté mardi les médias japonais.D’après le site du quotidien Yomiuri Shimbun, il avait contracté le coronavirus, mais on ne sait pas cependant avec certitude si c’est la cause de son décès. »...
On peut aussi prendre les gens pour des imbéciles en leur délivrant des informations désespérément orientées.
Je vous signale que les « pseudo-virus-artefacts » ne provoquent pas de « pneumonie » ! Ce sont les bactéries qui provoquent les pneumonies, et les matières particulaires polluantes « déclenchent » les pneumonies.
... « La pollution atmosphérique peut considérablement augmenter les risques d’infection respiratoire, dont les risques de pneumonie. Près d’un tiers des décès d’enfants imputables à la pneumonie sont liés à la pollution de l’air. »...
Voilà pipiou2, vous en savez un peu plus, vous vous coucherez avec davantage d’informations ce soir.
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