Ce livre dont vous nous parlez et que je n’ai pas lu me fait penser à celui de Boris Cyrulnik, de par la période narrée.
« Le laboureur et les mangeurs de vent : liberté intérieure et confortable servitude »
Il m’a laissée perplexe à la fin de ma lecture. Des réflexions certes mais pas assez d’analyses. J’ai préféré le livre d’ariane Bilheran avec son débat interdit qui traite du même sujet avec sans doute moins d’émotions. Ce n’est pas le même vécu certes, mais son livre m’a glacé. D’autant plus qu’il met en parallèle le passé et l’actualité.
Contrairement à Boris Cyrulnik qui évite ce parallèle.