@Florian LeBaroudeur
« Alors que les nouvelles habitudes prisent par nos contemporains ne peuvent en aucun cas les ramener vers l’usine ou le potager. »
Si certains métiers n’attirent plus nos « contemporains », il ne faut guère s’étonner du besoin de mains-d’œuvre étrangère.
Mais, est-il souhaitable de devenir dépendant plus que de raison, de l’industrie de pays étrangers ? On peut difficilement avoir le beurre et l’argent du beurre.