Le mouvement LGBT est une secte,
sous-ensemble du « wokisme » qui n’est ni une philosophie ni
une idéologie ni même un mouvement politique mais relève du
religieux extrême avec son péché originel, son credo, son
inquisition, son radicalisme, ses différents textes fondateurs,
apôtres, rites, dénonciations, anathèmes, blasphèmes, etc.
Cette décoction toxique et sectaire
« made in USA » a infusé les élites universitaires et le
monde médiatique et s’oppose à l’universalisme républicain. En
fait, l’encouragement apporté à ces ayatollahs du « sexe genré »
est une « wedge-isssue » comme une autre : pendant que les
gens s’étripent à propos des quéquettes et des foufounettes, les
gens sérieux comme Drahi et Bolloré peuvent s’occuper
tranquillement des leurs business et au suivie de leurs transactions
avec les paradis fiscaux.