Votre satire hésite
entre deux sujets sans les hiérarchiser, générant un apparent
désordre pouvant perdre les lecteurs : la facilité de la corde
émotionnelle agitée par un écrivain grand public pour assurer sa
promotion sur un sujet controversé, et l’avachissement
rédactionnel d’une publication autrefois populaire devenue une des
courroies de transmission du pouvoir en place bénéficiant en outre
de la plus forte subvention (on n’est jamais aussi bien servi...).
D’où un certain flottement...