Les banques s’enrichissent en créant légalement de la fausse monnaie, simplement par quelques frappes sur un clavier d’ordinateur, et qu’elles prêtent moyennant des intérêts ; si cette magouille est pérenne c’est sans aucun doute que s’il y a une multitude de vitrines bancaires, au bout du compte elles sont toutes dans le giron d’une seule et même banque, à l’instar de ces multitudes de marques qui parfois vendent un même produit en se faisant concurrence, mais en appartenant à un même groupe.
Les individus qui profitent de ce système diabolique sont les financiers, et la finance est apatride, ce qui la rend inatteignable.