Les tirs dans les affaires de refus d’obtempérer ne peuvent pas être comparés aux bavures lors de manifestations avec violence, où des manifestants non-violents recevaient des projectiles tirés sans discernement.
Dans les cas de forçage de passage en heurtant délibérément un agent des forces de l’ordre (au delà d’un simple délit de fuite), on n’est pas loin d’un acte de guerre, d’où l’acte de défense de l’agent des forces de l’ordre.