Il est assez évident qu’au plus haut niveau de l’État les méthodes
fascistes de la MILS, devenue MIVILUDES étaient connues puisque leurs
actions ne se faisaient pas sans interventions policières pareillement
que s’il s’agissait de terroristes, jusqu’à 200 gendarmes cagoulés,
armés jusqu’aux dents, gilets pare-balles, hélicoptères qui surgissent à
l’aube… alors même que la dérive sectaire n’était pas constituée !
La notion de dérive sectaire est fallacieuse, car applicable à tout
groupe humain, mais utilisée à dessein de manière discriminatoire.
Les notions « d’emprise » et ses corollaires : « perte du libre
arbitre » et « vice du consentement » n’ont aucune base scientifique
reconnue et sont socialement dangereuses.
Concernant les députés et sénateurs, j’ai un doute les concernant… et
me dit que s’ils avaient connaissance de ce qu’il faut appeler un bras
armé de la république, il faudrait le courage de l’un d’entre eux ou
d’une poignée pour réclamer la dissolution sine die de cette
police de la pensée qui a souvent sans vergogne piétiné les droits
fondamentaux et traumatisé de nombreuses personnes pacifiques très loin
d’être associables.