Un détail,
ce mouvement d’opposition comme beaucoup de mouvement d’aménagement routier est
en réalité un mouvement de citoyens transpartisan ayant réuni toutes les
compétences nécessaires. Tout à fait le genre de démarche qui fait monter au
plafond tous les conservateurs de la terre parce qu’elle parle d’un avenir qui
leur fait peur. Des citoyens qui se rassemblent et se donnent les moyens d’intervenir
sur ce qui les concerne et les regarde. Mais dans le monde de l’auteur comment
résister à la tentation de
« casser de l’écolo ».Applaudissements garantis ici auprès d’une
petite claque toujours fidèle. Je me demande pourquoi il n’a pas évoqué
l’intérêt général que représentent les actionnaires des grandes entreprises de travaux publics et de
ceux qui gèrent pour nous, bien ingrats et irresponsables, les péages.
Ce texte est
aussi une ode à la liberté d’expression ainsi bafouée par une bande d’excités
alors que les mêmes entreprises ont pris
le risque de s’emparer de réseaux entiers de médias afin que nous soyons bien
informés 