@Et hop !
A
la place d’une nouvelle route, le collectif constitué plaidait
pour un réaménagement de l’actuelle RN126, loin d’être saturée
avec en moyenne 8 000 usagers par jour. Ce projet alternatif, qui a
fait l’objet d’une pré-étude en 2016 lancée à l’initiative
d’une quinzaine de collectivités territoriales, proposait
notamment 15 points d’accès contre seulement 3 pour l’A69.
https://www.lvel.fr/post/am%C3%A9lioration-de-l-itin%C3%A9raire-toulouse-castres-nous-sommes-tous-concern%C3%A9s
Pour
info, les 1 500 premiers signataires scientifiques demandant de
surseoir au projet de l’A69 :
https://www.nouvelobs.com/ecologie/20231004.OBS79024/pour-nous-scientifiques-l-autoroute-a69-est-un-de-ces-projets-auxquels-il-fauthttp ://-renoncer.html/?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1696412703
Que
ce soit une gabegie, c’est certain, mais la politique du fait
accompli qui consiste à engager des travaux avant même que tous les
recours soient purgés est aussi en soi une prise de risque anormale
et un pied de nez au droit qui peut mener à de telles conséquences
désastreuses dans un pays de droit.
Ou alors on est dans une république bananière où seule la loi du plus
fort a droit de cité.