J’ajoute que cet intervenant ment délibérément sur un point important : il affirme que nulle part dans le projet de loi le mot « mort » ne figure. Par volonté, laisse-t-il entendre, d’euphémiser l’évènement.
C’est faux : ce mot est inscrit dès le début, dans l’exposé initial des motifs, puis dans l’article 1. Et à 10 autres reprises, c’est le mot « décès » qui est utilisé, ce qui, vous en conviendrez, a la même signification !!!