Bonjour, Aristide
Argutie stupide !
Par analogie, référez vous au code pénal : au yeux de la loi tout individu qui a tué sa victime, que ce soit en la laissant mourir de faim ou en lui administrant une substance létale est un assassin. Dans les deux cas, il est exposé strictement à la même peine !
Et non le « suicide assisté » ne consiste pas du tout pour le médecin à « injecter un produit létal » ; c’est le malade incurable lui-même qui agit sur l’interrupteur de cathéter (ou avale un cocktail de pentobarbital) !
« J’ai bien mon idée »
Ben voyons ! Vous savez quels étaient le profil et les opinions des médecins et soignants présents à cette réunion-débat. Trop fort ! Je précise qu’elle n’était pas organisée à l’initiative de l’ADMD, mais des responsable locaux du Comité d’éthique et du Service de soins palliatifs !!!