Un problème d’autorité, oui, comme dans toute la société... Mais il faut se méfier du « c’était mieux avant ». Effectivement, même chez de bons élèves (médecine 1er et 2e année) les fautes d’orthographe et même de grammaire sont étonnement nombreuses.
Dans les années 50, peu de monde allait jusqu’au bac, c’était l’époque des Humanités (latin-grec), filière de l’élite avant que les maths s’imposent comme la voie qui ouvre plus de portes.
Mais le niveau de français est corrélé à la lecture, et celle-ci est en chute ; les jeunes sont sollicités par les écrans dès le plus jeune âge (en Californie les cadres l’interdisent jusqu’à un certain âge...), smartphones, tablettes, ordis, télé, jeux vidéos, des outils formidables mais très chronophages. Qui va encore lire des pavés comme les Misérables ? En contre-partie, ils savent des choses inexistantes à mon époque : manipuler un tableur, les applis, les tutoriels, etc.
Nous ne sommes pas des nains sur des épaules de géants (les 3 mousquetaires ?), mais de simples humains sur des humains.