Témoignage d’une plaignante à la télévision :
« Il m’a fait boire un verre. J’ai perdu connaissance. Je me suis réveillée, j’étais nue et il était au-dessus de moi ».
On comprend donc qu’elle a pu être droguée à son insu, peut-être avec ce qu’on appelle « la drogue du violeur », ce qui augmente la gravité des faits (en théorie, parce qu’avec la personnalité de Gérard Miller et le laxisme de la justice, ça reste à voir). Ce mode opératoire aurait été employé par deux parlementaires ces dernières années, dans des affaires qui ont défrayé la chronique.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Damien_Abad
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%ABl_Guerriau
Aux dernières nouvelles, ils sont toujours en liberté.