La question de fond soulevée par l’article de Jules Sieyes, c’est de considérer si l’appartenance à une caste privilégiée constitue en soi un crime, indépendamment des actions personnelles.
Une autre question est si une foule exaltée par des meneurs est fondée à prétendre représenter « le peuple ».
Je considère pour ma part que non, pour ces deux points.
Mais un climat révolutionnaire entraine par nature des débordements, règlements de comptes, vengeance collective, bouc-émissarisation et victimes expiatoires.