L’Europe n’a strictement aucun moyen, si ce n’est aucune volonté, de s’opposer à Trump dans quelque domaine que ce soit. C’était d’ailleurs le cas avec les administrations précédentes, d’une manière certes moins cavalière.
La fascination pour l’Empire et les divisions entre états européens suffiront amplement à désamorcer toute tentative de se faire respecter tant les intérêts divergent.
Et ça dure depuis au moins quatre-vingt ans.