"Cet accord est cependant attaqué au Japon par des nationalistes, qui
estiment qu’il s’agit là d’une « traîtrise », et critiqué en Corée du
Sud par d’anciennes victimes, qui reprochent l’absence de responsabilité
officielle de la part du Japon, et que l’argent soit versé comme une
aide, et non comme une compensation formelle. Il fait de plus grincer
des dents à Taïwan, en Chine, aux Philippines et en Indonésie, qui ont
également eu à subir ces actes de la part de l’armée japonaise"[43].
(wikipédia)